Alors que depuis quelques mois, je rédige presque exclusivement pour internet, mes derniers dossiers m’ont amenée à écrire aussi bien pour le papier que pour le web. C’est là que les symptômes sont apparus : des titres bloqués à 70 caractères, des chutes d’article façon « call to action ». Je me suis même surprise à détourner Google Keyword Tools pour trouver des synonymes au lieu de me fier à mon bon vieux Larousse… C’est grave docteur ?

Je me prends pour un robot Google

Bon d’accord, je suis contaminée par le syndrome du Google writing, comprenez « écriture Google ». En même temps, je suis rédactrice web et c’est plutôt un mal nécessaire pour rédiger sur la toile. Ce ne sont pas mes clients qui diront le contraire !

Sauf que ma fièvre de l’écriture web envahit le print. Alors, j’ai listé mes symptômes pour juger de la gravité du mal. J’en suis arrivée à ce diagnostic inattendu : une bonne cure de rédaction web, ça donne la pêche aux articles print !

J’ai la fièvre des mots-clés

Pour le print, pas besoin de mots-clés. On ne rédige pas pour les robots de Google ! Erreur : utiliser certains outils de référencement éditorial se révèle être un bon complément pour varier son vocabulaire, utiliser des mots et expressions attractifs et trouver des angles de sujets auxquels on n’aurait pas pensé.

L’intérêt par rapport à la méthode traditionnelle ? Les outils de référencement comme Google Keyword Tools ou Google Trends, traquent les requêtes les plus utilisées par les internautes et détectent les dernières tendances en matière de recherche d’informations sur le net. Il y a fort à parier que si ça intéresse l’internaute, ça capte aussi l’attention du lecteur sur le papier.

Je suis atteinte du syndrome H1-H2

En rédaction web, l’organisation de l’information est capitale. Pour être efficaces, les contenus doivent être structurés en paragraphes. La qualité de leurs titres est primordiale pour le référencement mais aussi pour :

  • Attirer l’attention du lecteur : les titres sont lus en premier
  • Organiser les contenus : hiérarchiser les informations pour des textes clairs
  • Faciliter la lecture : en donnant des repères visuels

C’est exactement ce que je recherche quand je rédige pour le print, non ?

Je suis obsédée par la « balise title »

En référencement naturel, le titre d’une page web ne doit pas dépasser 70 caractères pour s’afficher correctement sur la page de résultats des requêtes Google. C’est la fameuse balise de titre qui figure dans le code html de votre page. Cette contrainte technique s’applique à tous vos titres de pages. Il faut faire court et efficace pour inciter l’internaute à lire la suite. Faites le test : obligez-vous à limiter le nombre de caractères dans vos titres. Infaillible pour aller à l’essentiel !